31 décembre 2011

On fait le Bilan (comme dirait l'autre)

 

salut

 

Alors voila, c'est le réveillon du nouvel an. On va encore boire un peu de champagne pour s'achever le foie. Pis on se tapera la bise après le décompte. Le décompte...

reparti

Euh oui... J'avais envie de vous parler un peu de moi. Ok je ne fais que ça sur ce blog. Mais disons, un peu plus en détail qu'a coups de 4 cases dessinés.

rien

Ben, en fait, tu sers un peu a rien quand même. Bref. Si on remonte un peu, à une époque qui me parait infiniment lointaine, et pourtant pas tant que ça, j'avais 20 ans.

A cette époque, ma première petite amie vient de me quitter. Ça s'est fait dans la douleur bien sûre, après deux ans et demi de relation. Les raisons invoqués sont obscures: Je suis trop gentil. Bon ça ne signifie pas grand chose. Du coup je me dis qu'on ne s'entendait plus tout simplement. Pour parachever mon moral, c'est aussi la période ou j’échoue aux beaux arts de Valence. La aussi, les raisons invoquées sont étranges : Travail trop "Jeux Video".

Je me retrouve donc a devoir me prouver a moi même que je ne suis pas à jeter, après m’être fais jeter de partout. J'entre alors dans une école d'infographie 3D pour exploiter mon filon "trop jeux video" et aussi au Restaurant Mc Donald de l'Aigle, essentiellement pour me prouver que je ne suis pas si mou qu'on le dit. Je resterais 2 ans dans l'école, 4 à mc do. La bas j'y rencontre des gens incroyables. Ils sont nombreux et viennent de toutes sortes de domaines. Des étudiants de toutes les branches se retrouvent dans le même bateau.

20ans

 

J'apprends à apprécier Muse, le groupe de musique, qui devient mon groupe favoris apocalyptico melancholique. Les fêtes sont nombreuses, et souvent après la fermeture du restaurant. Cumulé a l’école, je ne dors pas beaucoup. Une fille en particulière m’accueille à grand bras. Elle a 26 ans. Elle représente au mieux ce que j'appel l'esprit de l'Aigle. Nous sommes un groupes de jeunes, on garde l'espoir, mais on a un taf merdique, sous payés, on est épuisé, mélancolique, et pour tenir, on fait la fête tout le temps. Comme beaucoup de jeunes vous me direz. Oui, mais moi je découvre ça à ce moment.

evanoui

J'oublie tous mes beaux principes de bonnes conduites, et je suis le mouvement. Over dose d'alcool, jeux débile, glandage sur un canapé dans un appartement miteux a discuter avec des casi inconnus, des amis d'amis, des gens intéressants, d'autres moins, le monde s'ouvre à moi. Je garde un principe tout de même: ne jamais fumer, quoi que se soit. Pourquoi est ce que c'est si important? Aucune idée. Un genre de promesse cosmique.
Ma marraine de découverte du monde a à cœur de me faire découvrir en particulier tous les alcools que je n'ai pas expérimenté a l'adolescence.

 sert
A mon anniversaire, j'embrasserais tout le monde dans la pièce. Je ne les connais pas tous. Les garçons comme les filles, tout y passe. Au passage je me confirme dans mon hétérosexualité si souvent remis en doute par mes paires. Embrasser tous ces mecs n'est vraiment pas agréable, alors que chaque fille a été un délice.

Ensuite, je rencontre ma deuxième petite amie, une alsacienne. Je fais le voyage un été pour aller la rencontrer. J'en tombe très amoureux. Je resterais 4 ans avec. Je la ramène chez moi la deuxième année, a Grenoble, ou nous emménageons.
Je ne suis pas peu fièr. Elle est belle, elle me fais penser a une aristocrate, élégante, cultivée.

copine Bon en vrai je faisais une tête de plus. Mais dans mes souvenirs je la vois toujours a mon niveau. Parfois je me dis que c'est mon âme sœur. Elle est geek, déteste les gens a peu près autant que moi (parfois plus), réservée et cynique. Et puis surtout, elle m'aime.

A partir de la ma vie se calme. Je termine laborieusement ma formation dans mon école, à nouveau je dors la nuit. Il me reste les heures aux mc do qui me laissent énormément de temps libre. Temps que je passe essentiellement à geeker et à chercher du travail.

 

22ans

Peu de gens restent longtemps à mc do. Beaucoup d'amis partent vers de nouveaux horizons, de nouveau arrivent, mais moins. La marraine est partie, ainsi que beaucoup d'autres moteurs de l'esprit de l'Aigle. Un nouveau rythme s'installe : Copine, Ciné, pc...
Malheureusement, j'ai peur. J'ai la trouille de finir ma vie dans ce fast food. Je ne trouve aucun travail dans l'infographie. Je craque de plus en plus souvent et fond en larme. Avec ça j'ai aussi changé de corps.

gros

Mes parents réagissent, et me proposent une école d'infographie réputée à Montpellier. Très chère. Une sorte de dernière chance. Je signe.
Je me retrouve donc à travailler, pour de vraie. Plus pour prouver quoi que ce soit, mais pour assurer un avenir décent à mon futur. Je pense surtout à offrir à ma jeune fiancée des conditions de vies idéals, et puis plus tard pour mes enfants. Je ne veux pas devenir riche, juste qu'ils ne manquent de rien. Classic donc.
Mais cela me met une grosse pression. Et dans se genre d'école, ils n’hésitent pas à en rajouter. Je me retrouve à travailler sans cesse. Je refuse de faire des nuits blanches, je ne me sens pas capable de revivre ce que j'ai fais encaissé a mon corps à 20 ans. Les semaines sans s’arrêter et le dimanche complet a dormir pour récupérer.
Pas de nuits blanches, donc peu de temps libre. Très peu.

24

 

Je stresse, je boss, je pleure, je boss. J'arrive quelques fois a trouver du temps pour ma chérie. Ça ne semble pas lui suffire. De son coté elle abandonne la fac pour la troisième fois. Elle reste donc à la maison toute la journée à faire dieu sait quoi (le pauvre).

J'essaie de me refaire des amis dans cette nouvelle ville. C'est très difficile. De tous mes amis ainés de Grenoble, je me retrouve avec des gens qui ont parfois jusqu’à parfois 6ans de moins que moi. Ils ont tous les même centres d’intérêts et de discussions. Nous sommes tous en compétition dans le même domaine. Plus le même bateau, mais tous les uns contre les autres. Que se soit juste dans le fait d’étaler sa science, ou dans les résultats scolaire, la rivalité est récurrente. Je déteste ça et j'ai complètement perdu le gout des soirées à alcool. Je ne m'y sens pas à l'aise, et les échanges y sont bien moins intéressants.
Je me rapproche dans ces cas la des exclus. Ceux dont personne ne veut. Dans l'espoir d'y trouver quelqu'un comme moi.
Il y a ainsi une nana que personne n’apprécie, avec qui je commence à échanger quelque traits d'humour cynique puis de plus en plus spirituel.

nihiliste

Je survie à cette première année. Pas mon couple. Deuxième rupture, bien plus difficile que la première. Ça dure des mois. Les raisons invoquées sont encore plus étranges que la première fois. Je n'arrive pas à me dire que c'est parce qu’on ne s'entend plus, puisqu'on s'entend bien. Elle n'est juste plus amoureuse. Ma fiancée, ne m'aime plus, ou alors "platoniquement". Je sais ce qu'est l'amour platonique, ça n'y ressemble pas. Ça ne ressemble à rien. On fini par tout couper. Elle voudra qu'on reste amis, mais c'est elle qui disparaitra peu à peu de ma vie. Plus de contacte, plus de message, plus rien. Il parait qu'elle à retrouvé quelqu'un très vite. Je suis un peu surpris qu'on puisse se remettre aussi rapidement de 4 ans de relation. Moi, je sais d'avance, qu'il me faudra beaucoup de temps.
L'amie nihiliste non plus n'a pas réussi à passer l'année. Elle part en Angleterre. Je sombre.

deprim Je touche la solitude. Un grand appartement pour moi tout seul. Une école peuplé de tarés à affronter seul.
J'ai toujours été seul. Depuis la maternelle, jusqu'au collège. J'adorais être seul, dans la cour de récréation à m'inventer mes histoires. Mais ici la solitude à été brûlante. C’était celle qui fait germer la folie. Celle qui fais parler à voix haute, à tue-tête, rire nerveusement, pleurer à gros sanglot, tout seul, pour rien.

Nouvelle classe, nouveaux gens, nouvelle perspective. On redécouvre son monde sous un nouvel aspect. On s'accroche au boulo. On chercher à parler à toutes sortes de gens. Fragilisé, mais prêt à en découdre. Que tout ça n'ai pas servi a rien. Il y a eu un noyau d'amis qui s'est formé. Parfois un peu instable, parfois solidaire, parfois juste opportuniste.
Disloqué en fin d'année comme prévu.

 

Nous y voila.

fin

 

Je suis en dernière année. Je réalise mon film. Je suis l'auteur original du scénario. J'ai le temps de sortir avec quelques amis, dans anciens et des nouveaux. Et pourtant je n'arrive pas a me réjouir. L'avenir, en dehors des promesses de fin du monde des mayas, politiques, économiques ect... me parait plus que flou. Je ne sais pas bien ou je vais, ni trop pourquoi. C'est mal, je m'en veux quelque part de ne pas être heureux de tous ce que j'ai, de la chance que ça représente. Au moins pour les amis qui ont du prendre un autre chemin.
J'ai l'impression que quoique je fasse, aussi bien que je puisse faire, n'importe quoi peu arriver, tout peux potentiellement m'abandonner.

 

futur

 

 

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26 décembre 2011

Xmas Time

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24 décembre 2011

Mother's Sight

 

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23 décembre 2011

Dable Point Of View (2)

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Dable Point Of View (1)

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22 décembre 2011

Autoportait

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20 décembre 2011

Dialogue de sourds

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04 décembre 2011

Ou sont les femmes ?!

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 flashouille-peach

 

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03 décembre 2011

Pti con --> Grand débile.

 

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